vendredi 7 mars 2008
Lancement d’un nouveau site web d’annonces immobilières à Tanger
Ce portail met à votre disposition un large éventail de biens immobiliers répondant à tous vos besoins que ce soit en matières de biens résidentiels, touristiques, industriels, agricoles ou encore commerciaux.
Sis à Avenue Abderrahmane Nasser, Rue Abi Jarir Tabari Résidence Al Mansor N° 02 Tanger, nous sommes en voisin pour vous réserver les meilleures offres immobilières sur le Nord marocain. En nous contactant par téléphone ou par e-mail, vous aurez trouvé le bien immobilier dont vous avez besoin.
mardi 4 mars 2008
5ème édition du Salon de l'immobilier marocain à Paris : La région Tanger-Tétouan sera en vedette
Lors d'une rencontre avec les opérateurs immobiliers de la région, les organisateurs de la manifestation ont indiqué que la mise en vedette de Tanger-Tétouan sur les stands du Salon découle de l'importance de la région qui est à l'avant garde du développement du Royaume et de la forte dynamique de son secteur immobilier.
Une dynamique due en particulier à une série de méga projets résidentiels et touristiques lancés dans la région par de grands opérateurs internationaux dans le secteur de l'immobilier, notamment des pays du golfe et d'Espagne.
La région de Tanger arrive largement en tête de cette croissance exponentielle du secteur. En effet, les derniers chiffres communiqués lors d'une rencontre avec les responsables de l'habitat et de l'urbanisme de la wilaya de Tanger indiquent que les autorisations de construire ont fortement progressé durant les cinq dernières années.
La production de logements est passée de 5.000 unités en 2003 à 30.000 en 2007.
Les autorisations de construire totalisant dans la wilaya de Tanger une superficie plancher de 3 millions m2. Une superficie qui compte différentes catégories de logements (social, économique, résidentiel, villas, et haut standing).
La promotion à l'internationale est de grande importance puisque l'offre de certains grands projets résidentiels de haut standing (pieds dans l'eau) est plutôt destinée à une clientèle étrangère aisée.
Pour l'édition 2007, le Salon, organisé dans le parc d'exposition Paris-Nord Villepinte, a enregistré un vif succès avec 40.000 visiteurs par jour, assurent les organisateurs, précisant que cette même édition a connu la participation de 120 exposants qui ont présenté sur les stands près de 300 projets.
"SMAP Immo 2008" s'oriente cette année vers une offre diversifiée répondant à différents profils de clientèles (Confort, standing, prestige et excellence).
Le Salon qui était destiné lors des deux premières éditions (2004-2005) aux marocains établis à l'étranger, élargit actuellement son offre à la clientèle française et européenne intéressée par la perspective d'une résidence de vacance ou de retraite au Maroc.
Selon les statistiques du Salon, l'affluence de la clientèle européenne durant l'édition 2007 a enregistré un bon de 120%. Durant cette même édition, les MRE constituent toujours le gros des clients potentiels (74% des visiteurs).
La demande formulée par les visiteurs du Salon concerne une résidence individuelle (38,6%), une maison (23,6%), une villa (24%) ou un terrain constructible (20,7%).
La 5ème édition du Salon de l'immobilier marocain à Paris sera organisée sur un stand de 15.000 m2 du parc d'exposition de Villepinte. Les huit halls de la bâtisse, qui s'étend sur une superficie de 210.000 m2, abrite chaque année de 25.000 à 30.000 entreprises pour exposer leurs produits.
aroc - Tanger : Des matériaux de construction préfabriqués pour moderniser et sécuriser l'acte de bâtir
Lors d'une rencontre organisée ce week-end à Tanger par la fédération nationale du bâtiment et des travaux publics (FNBTP section Tanger-Tétouan), plusieurs opérateurs BTP ont estimé que la grande dynamique de l'immobilier au Maroc nécessite la modernisation du secteur afin de satisfaire aux normes de sécurité et prévenir les risques susceptibles de générer des drames tels celui survenu récemment à Kénitra.
L'introduction des entrants prêts à l'emploi normalisés par le recours à des entreprises spécialisées est l'une des conditions nécessaires pour moderniser le secteur et optimiser la qualité et la sécurité des constructions, ont estimé différents intervenants à cette rencontre.
Le président de l'association marocaine des producteurs de béton prêt à l'emploi, M. Omar Abarro, a relevé que l'usage des matériaux préfabriqués et normalisés demeure très faible au Maroc.
Le taux de pénétration de ce procédé sur les chantiers de construction ne dépassait pas les 1,8 pc en 1992 et malgré une progression de l'activité des centrales de production du béton prêt à l'emploi de l'ordre de 26 pc depuis 2001, le taux de pénétration est à peine passé à 9 pc en 2007, a-t-il souligné.
Le béton prêt à l'emploi, qui répond aux normes de sécurité par un dosage précis et approprié à chaque type de construction, représente un taux de pénétration de 47 pc en Europe et de 75 pc aux Etats-Unis, a-t-il fait remarquer.
Sur l'ensemble du territoire national exercent actuellement 40 opérateurs du béton prêt à l'emploi à travers 100 centrales de production. A ce sujet, l'intervenant a relevé une faible couverture géographique avec une forte concentration de ces opérateurs sur les grands pôles urbains (Casablanca Marrakech, Tanger).
Un représentant d'un autre segment des intrants prêts à l'emploi (planchers préfabriqués) a soulevé la réticence de certains opérateurs à consentir un surcoût pour investir dans la qualité et la sécurité de l'acte de bâtir. Les chantiers du secteur de l'immobilier connaissent une prédominance des entreprises non structurées et peu qualifiées avec des procédés traditionnels dans l'exécution des travaux, a-t-il dit.
De l'avis des intervenants à cette rencontre de sensibilisation, les intrants et matériaux préfabriqués, véritable indicateur de la modernisation du secteur, présentent plusieurs avantages.
Outre la sécurité à travers un processus de production normalisé et supervisé par des experts, le préfabriqué contribue à la protection de l'environnement par une optimisation des ressources et l'usage de matières premières écologiques.
Le directeur commercial de Lafarge-Maroc, M. Abdessalam Bikdir a étayé cette faible proportion du recours aux intrants préfabriqués par les chiffres relatifs à la répartition de la production de son entreprise qui représente 40 pc de part de marché au niveau national. Sur une production de 12 millions tonnes/an, les opérateurs du préfabriqués ne représentent que 5,1 pc de la demande, contre 71,5 pc pour le négoce, a-t-il souligné à ce sujet.
Lors de cette rencontre, les participants ont été unanimes à plaider pour une organisation du secteur du BTP et à lutter contre le phénomène des entreprises informelles sur les chantiers de l'immobilier.
Il s'agit d'infléchir la tendance actuelle de la prédominance des opérateurs de l'informel. Selon un intervenant, de 160 entreprises qualifiées et structurées dans la construction à Marrakech, il n'en reste actuellement que 100 unités.
L'on a également plaidé pour l'élaboration d'un code général de la construction, le renforcement de l'arsenal normatif, le contrôle des chantiers, l'institution de labels et certifications pour les entreprises de construction et la mise en place des mécanismes imposant l'obligation du respect des normes sur les chantiers.
Ont pris part à cette rencontre plusieurs opérateurs du secteur de l'immobilier, des responsables du ministère de l'habitat, des architectes et des ingénieurs de l'immobilier.
Tanger - une ville trop chère
Faute de statistiques fiables et dans un marché totalement opaque, il est difficile de cerner la réalité de l'immobilier tangérois. La spéculation bat son plein, l'évasion fiscale enregistre des chiffres à donner le tournis et l'Etat et ses réglementations sont absents ou mis à l'écart.
Le marché évolue au gré de la spéculation d'un cartel formé de quelques familles qui contrôlent le secteur depuis des années. Le secteur immobilier étant le terreau par excellence du blanchiment de l'argent de drogue et d'autres trafics.
La notion de «prix de référence» n'existe pas. L'on voit grimper d'une manière vertigineuse et incontrôlée le prix du mètre carré d'un même immeuble, pratiqué par le même promoteur, au gré de la demande et de la conjoncture.
En quelques mois, les prix ont grimpé, par exemple, dans un édifice du moyen standing au centre-ville, de 4.000 à 5.200 dh pour finir à 6.000 dh.
Dans la zone du front de mer, un immeuble encore en construction a démarré ses ventes sur le plan à 9.000 dh avant de passer en un laps de temps à 17.000 dh et atteindre finalement 30.000 dh. Ils ont plus que triplé en quelques mois seulement. Autre exemple : cet immeuble du centre, en plein boulevard, qui affiche 20.000 dh le m2 pour des appartements de 100 mètres carrés, soit 2 millions de dh par unité. Aux dernières nouvelles, le promoteur de l'immeuble a revalorisé de 5.000 son offre, le tarif actuel est à 25.000 dh et ces chiffres risquent de grimper encore en l'absence de tout contrôle.
Les prix de l'immobilier à Tanger semblent aujourd'hui loin de toucher le plafond. Durant les trois dernières années, ils ont connu une croissance moyenne dépassant largement les 30%. Une tendance qui, non seulement se poursuit cette année, mais s'accentue davantage.
Dans l'ensemble, des appartements de moyen standing cédés, il y a encore quelque temps à des prix moyens entre 6000 et 7000 dh sont actuellement proposés à plus de 10.000 dh le mètre carré. Dans le haut de gamme, la fourchette démarre à 12.000 pour s'étendre jusqu'à 15.000 dh, voire plus. Dans certains emplacements, les tarifs atteignent des sommets jamais égalés.
Cette flambée de l'immobilier, on l'explique auprès des professionnels par deux facteurs: «La rareté des terrains conjuguée à la spéculation». Pour le commun des Tangérois, les opérations de blanchiment d'argent de drogue et autres trafics illicites, injecté à flot dans l'économie locale, y sont pour beaucoup.
De nombreux «investisseurs» préfèrent, en outre, acheter et spéculer à l'annonce des grands chantiers que connaissent la ville et sa région.
Dans la gamme du logement luxueux, l'offre risque d'être renforcée sur les deux prochaines années avec l'entrée sur le marché de nombreux complexes touristiques et résidentiels de la côte Atlantique.
Plus de 600 hectares y sont actuellement en projet. Et cela sans compter les 2600 ha ouverts dernièrement à une «urbanisation contrôlée» dans la zone de la Grande Montagne
Au total, l'Agence urbaine prévoit d'ouvrir près de 5.000 ha à l'urbanisation dont 3.200 dans l'arrondissement de Tanger-ville.
Par ailleurs, aujourd'hui encore et malgré de tels prix, il est difficile de trouver un logement. La demande est telle que les immeubles sont vendus en grande partie sur plan, bien avant la fin des travaux.
Le logement dit économique n'échappe pas à la règle. Dans ce secteur pourtant contrôlé par l'Etat, la logique voudrait que les tarifs soient connus et respectés. Il y a encore peu, avant le débarquement dans la ville d'un groupe sérieux et à la réputation irréprochable, les prix sont fixés selon l'humeur du promoteur. Un appartement cédé sur le papier à 200.000 dh, plafond autorisé par l'Etat, est facilement écoulé à 300.000 voire 350.000 dh. Toutefois, la donnée risque de changer à la faveur des classes à faible revenu avec l'entrée sur le marché des opérateurs de la taille d'Addoha. Ce dernier a démarré les travaux de construction de 9.000 logements économiques dans la nouvelle cité d'Ibn Battouta.
Tanger connaît également une présence de plus en plus remarquée des promoteurs immobiliers espagnols.
Urbas, un des géants de l'immobilier espagnol avec Fadesa, a ainsi acheté 6500 m2 de terrains au centre-ville de Tanger. Ces terrains seront dédiés à des immeubles de haut de gamme avec des plateaux pour bureaux.
Un autre opérateur espagnol, le groupe Salamanca vient d'acquérir plus de 16.000 m2 en plein boulevard Mohamed V. La transaction a été facturée à plus de 65 millions de dh et le terrain est destiné à recevoir un centre de loisirs et de commerce ainsi que des résidences.
Miraflores, un autre groupe immobilier espagnol ,est en phase de terminer la construction d'un imposant building de 14 étages avec vue sur mer. Il comprendra 77 appartements de haut standing, des plateaux de bureaux et des locaux commerciaux. Les prix des appartements varieront entre 700 000 dh et 3,8 millions de dh pour des superficies allant de 67 à 265 m2.
Renta, à travers sa filiale Mixta Africa, s'est lancé dans la réalisation d'un projet de constructions économiques à la périphérie de la ville. Le groupe propose 500 appartements et divers locaux commerciaux dont le prix démarre à 160.000 dh.
De grands projets d'investissements pour Tanger
Au cours de l’année 2006, le Centre Régional d’Investissement (CRI) de Tanger a approuvé plus de 235 projets d’investissements d’une valeur globale de 25,88 milliards de dirhams.
Le secteur du tourisme représente 12% des projets et participe activement aux investissements. Par ailleurs, le secteur de l’industrie constitue le principal créateur de postes d’emploi. « Sur les 16.500 emplois des projets approuvés par le CRI, le secteur industriel devra en créer environ 40%, soit près de 8.000 ».
La région de Tanger-Tétouan connaît un engouement pour les projets touristiques notamment celui de TangerMed, le renforcement du réseau routier et ferroviaire, le projet de station d’épuration, ainsi que le réaménagement du port de Tanger.
Il est à noter que « les investissements des pays du Golfe dopent le tourisme qui est une véritable locomotive de développement. La part du secteur atteint les 75% du total des investissements dans la région de Tanger-Tétouan. Une part qui a de fortes chances d’augmenter en 2007 suite au lancement de Tamuda Bay, sur la côte tétouanaise. Au total, la région verra la réalisation de projets touristiques pour un montant total de plus de 36 milliards de DH cumulés sur les deux dernières années ».
Tanger, la nouvelle terre d'opportunités d'investissement immobilier
Dans un article intitulé ""Tanger, la nouvelle Dubaï"", le journal indique que vers l'année 2010, la ville du détroit deviendra la zone la plus importante d'activité économique dans le monde et un véritable portail vers l'Europe, l'Afrique de l'ouest, l'Afrique du nord et l'Amérique du nord.
Comme l'explique M. Morten Skjelborg, un spécialiste de l'immobilier marocain, ""dans un pays qui connaît des changements rapides, Tanger représente l'incarnation même de ces changements"".
Les fonds nécessaires ont été mobilisés pour développer la région et la doter d'infrastructures modernes tournées vers l'avenir, ajoute M. Skjelborg, relevant que Tanger reste la ville idoine pour les étrangers en quête d'investissement immobilier au Maroc.
Le Nord séduit les Espagnols
LES promoteurs immobiliers ont un engouement certain pour le nord du Maroc et plus particulièrement pour Tanger. Déjà, des géants du secteur ont acquis des terrains et annoncés de gros chantiers. Urbas, un des titans de l’immobilier espagnol avec Fadesa, a acheté
La transaction a été facturée à plus de 65 millions de DH et le terrain est destiné à recevoir un centre de loisirs et de commerce ainsi que des résidences. Renta, à travers sa filiale Mixta Africa s’est lancé dans la réalisation d’un projet de constructions économiques à la périphérie de la ville. Le groupe a déjà entamé la réalisation de ce complexe immobilier baptisé Anass dont l’originalité reste l’utilisation massive de matériaux préfabriqués. Il s’agit de 500 appartements et divers locaux commerciaux dont le prix démarre à 160.000 DH. La société entend aussi lancer des projets du même genre à Tétouan.
Immobilier : Tanger se « jet-settise »
A Tanger, les prix de l’immobilier, s’ils n’ont pas encore atteint des sommets vertigineux, continuent de grimper. Entre 2003 et 2005, les prix ont connu une augmentation moyenne de 30%. Une tendance qui semble se poursuivre.
Actuellement des appartements de moyen standing qui valaient en moyenne entre 6 et 7.000 DH/m2 sont actuellement proposés à plus de 10.000 DH. Dans le haut de gamme, la fourchette se situe entre 12 et 15.000 DH/m2. Certains, en fonction de l’emplacement, placent la barre encore plus haut.
Comme cet immeuble du centre qui affiche 20.000 DH/m2 pour des appartements de
Cette flambée des prix de l’immobilier est due, selon les professionnels du secteur, à la rareté et à la spéculation. De fait, nombreux sont les opérateurs dans ce domaines qui achètent et vendent au gré des grands investissements que connaît la ville et la région. Dans la gamme du logement de haut standing et de luxe, l’offre a de fortes chances d’être boostée par les nouveaux chantiers touristiques et résidentiels en projet sur la côte atlantique. Plus de
Pour dénicher une demeure à prix abordable, il faudra se rabattre sur d’autres quartiers d’un standing plus moyen, tel que Souani, même si le nombre d’appartements neufs à vendre est plutôt faible. Mais dans ce cas, on peut s’offrir un étage dans l’une des nombreuses maisons particulières pour moins de 500.000 DH. Actuellement, la demande pour le résidentiel est telle que les immeubles sont vendus en grande partie sur plan, bien avant la fin des travaux.
Dans le secteur du logement économique l’offre est plutôt dense avec des projets même à Asilah. Au sein de cette gamme, les données risquent grandement de changer avec l’entrée sur le marché des opérateurs de la taille du groupe Addoha. Cette dernière a démarré les travaux de construction de 9.000 logements économiques dans la nouvelle cité d’Ibn-Battouta.
Les opérateurs immobiliers espagnols se rabattent sur Tanger
Une guéguerre s'annonce entre les plus gros opérateurs de construction espagnols à Tanger. Et pour cause : l'essoufflement du secteur immobilier en Espagne. S'orienter vers le pays voisin en plein chantier constitue une opportunité certaine. La ville du Détroit représente spécifiquement un intérêt de proximité unique pour les promoteurs espagnols.
D'ailleurs, Tanger a fait l'objet d'une attention médiatique toute particulière depuis la dernière visite du Souverain. C'est un fait et la métropole est en pleine ébullition en matière de construction.
Qu'il s'agisse de l'habitat social ou du haut standing, les opérateurs se ruent vers la ville du Nord et les chantiers se multiplient.
Le premier en tête de liste, Fadesa, se trouve aujourd'hui en compétition avec deux autres opérateurs espagnols dans la métropole nordique du pays, à savoir les groupes de construction Urbas et Renta Corporation.
Le groupe immobilier Addoha investit le Nord
Un programme de 20.000 logements livrés à l’horizon 2009
Après une entrée en Bourse fracassante, Addoha arrive par la grande porte à Tanger. Le groupe vient de lancer la construction d’un véritable pôle urbain à Al Irfane. Le projet dont les travaux ont été inaugurés, lundi dernier, par le Roi Mohammed VI comprendra 9.000 logements économiques. D’une superficie de 65 à 70 m2, ils seront commercialisés au maximum à 200.000 DH. L’investissement total du projet est de 1,8 milliard de DH et il devrait être finalisé dans 60 mois.
Pour le groupe, il s’agit de la première opération sur des terrains de l’Etat. «Celle-ci s’inscrit dans le cadre de la convention signée en 2005», indique Abderrazak Walia-Allah, DG adjoint du groupe Addoha.
En effet, Addoha avait signé en décembre 2005 une convention-cadre avec l’Etat marocain en présence du Premier ministre Driss Jettou. La convention porte sur la réalisation de 50.000 logements sur les cinq prochaines années (cf:www.leconomiste.com). La particularité de ce contrat est l’attribution du terrain à un prix inférieur à celui du marché. En contrepartie, Addoha devra céder à l’Etat 20% de ces logements au prix de 120.000 DH. Les appartements serviront au relogement de familles dans le cadre des opérations de restructuration. C’est l’Etat qui dressera une liste de bénéficiaires de ces logements mais ils seront accompagnés par Addoha et traités comme tout autre client. Les futurs propriétaires pourront même bénéficier du guichet unique pour l’accomplissement des formalités mis en place, avec succès, par Addoha. Ce dernier s’est par ailleurs engagé à la réalisation d’équipements sociaux. Ainsi pour le projet Al Irfane, le groupe construira une mosquée, un centre de santé et six établissements d’enseignement.
Pour Addoha, aller en région est un nouveau choix stratégique. Jusqu’à tout récemment, le groupe a concentré ses efforts sur la ville de Casablanca. Mais depuis, le besoin de conquérir de nouveaux marchés s’est fait sentir. «Nous maintenons une écoute attentive sur les régions et dès que le marché le permet, nous nous lançons», ajoute Walia-Allah.
Le marché du nord, jusqu’à un certain temps, n’était pas suffisamment porteur et les grands groupes le boudaient. Mais depuis moins d’une année, Addoha d’Anas Sefrioui et le groupe Ynna de Miloud Chaabi s’y intéressent de près.
La forte demande enclenchée par le développement de la région et en particulier du port Tanger-Méditerranée n’est pas étrangère à la décision de conquérir cette zone. Le groupe a annoncé avoir livré en 2005 plus de 10.000 logements. Mais Tanger et Marrakech risquent bien de booster ces chiffres. Les prévisions avancées par Addoha pour 2007 tablent sur plus de 15.000 unités livrées. Et à l’horizon 2009, plus de 20.000 logements seront disponibles.
Tanger devient une concurrente de choix pour Marrakech dans le secteur de l'immobilier
PARIS (MAP) - ""La ville de Tanger devient lentement mais sûrement, une concurrente de choix pour Marrakech, la perle du sud"" dans le secteur de l'immobilier, écrit vendredi le journal français +Le Figaro+ dans un article intitulé ""Acheter au Maroc : après Marrakech, Tanger a désormais le vent en poupe"".
""Si Marrakech reste à ce jour la principale porte d'entrée pour qui s'intéresse à l'immobilier au Maroc, d'autres villes, comme Tanger, commencent à faire parler d'elles"", relève le quotidien, faisant remarquer que tous les observateurs s'accordent à désigner cette ville mythique comme la prochaine locomotive de l'immobilier marocain.
Pour la publication, Tanger ""a profité de l'avènement du Roi Mohammed VI, un Souverain jeune, décidé à développer économiquement son pays"".
Enumérant les grands projets qui s'enchaînent dans la ville du Détroit, notamment l'aménagement de la baie de Tanger et du port Tanger-Med et la construction du Tanger city center, le journal observe que les prix de l'immobilier qui reflètent ce renouveau, ont augmenté de 30 pc entre 2003 et 2005, mais restent encore compétitifs par rapport aux prix pratiqués à Marrakech.
""Il y a un véritable renouveau de l'intérêt pour la ville. Nous recevons chaque jour des demandes de renseignements pour des biens immobiliers"", confie au journal, M. Zakaria Sbai, directeur d'une agence immobilière à Tanger, signalant que rien que la semaine dernière, il avait été sollicité pour trois achats de terrain de 1 à
""Avec 250 sociétés implantées, la zone franche est à l'origine d'une impulsion importante dans tous les secteurs. Et quand on voit les chantiers en cours, on se dit que ce n'est qu'un début"", souligne-t-il en conclusion.